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Otolith Group au MAXXI de Rome

October 05, 2011 By: romeblogger Category: Rome

Otolith Group est un duo d’artistes qui résident à Londres et qui, depuis l’année 2000, travaillent sur le croisement entre l’imagination et un monde tangible,  entre fictionalisation de la réalité et la réalisation de la fiction. Les intégrants, Anjalika Sagar et Kodwo Eshun, ont choisit cette importante approche conceptuelle parce que, selon leur affirmation, le monde actuel manque d’imagination de capacité à raconter des histoires et que cette carence est une des raisons principales qui empêchent de mettre au point des possibilités alternatives à l’ordre établit, qui est chaque fois plus perçut comme erroné déséquilibré.

otolith group maxxi roma

Justement cet équilibre est un des aspects qui est à la base de ce projet : Otolith Group prend son nom des « otolithes », des cristaux qui se trouvent dans le système vestibulaire de nombreux organismes et qui permettent de se rendre compte des accélérations, du poids et de la direction de la gravité. Les otolithes sont extrêmement importants pour l’orientation de l’être humain dans un espace de gravité tel que la terre.

Une des études les plus intéressantes réalisées par ce collectif est celui de la « microgravité ». Anjalika et Kodwo ont imaginé les conséquences d’une génération complète d’humains nés sous des conditions de microgravité  (ce qui serait le plus proche à obtenir l’absence de gravité, qui n’existe pas dans l’espace universel). Il s’agit, évidement, de prétextes pour une réflexion métaphorique sur le monde actuel, et ces mises en scène mettent presque toujours énormément d’attention  sur la situation politique internationale (à laquelle tout deux sont sensibles).

Dans cette exposition-rétrospective, qui a d’abord été présenté au Musée Macba de Barcelone, on pourra visualiser la plus grande partie de la production artistique de « Otolith Group, qui se réalise principalement sur support vidéo. On y trouve aussi des dessins, bande-dessinée et un projet de curatelle qui essaye de reconstruire la « Grèce imaginaire », qui soutiennent que la culture constitutive de l’Occident est en grande partie, une invention.

Une des vidéos les plus intéressantes sur le sujet du travail sur la fiction et la réalité est « Hydra Décapita ». Là, le duo réclame la possibilité d’une nouvelle race humaine née sous l’océan des esclaves morts dans ses eaux durant la traversée. Toute la vidéo joue avec l’ambigüité visuelle entre le jeu de lumières que l’eau créé quand on lui soustrait les nuances intermédiaires (en laissant seulement un mouvement de noir et blanc) et un possible alphabet par lequel communiqueraient les habitants de l’Océan.

Vous pourrez trouver plus d’information sur le site officiel : http://www.otolithgroup.org/

Le titre de l’exposition « la forme de pensée » fait référence à un livre publié en 1901, de Charles W. Leadbeater et de la féministe et activiste Annie Wood Besant. Dans ce texte, les auteurs réfléchissent sur la nature et le pouvoir de la pensée.

L’exposition ouvrira ses portes le 7 octobre et pourra se visiter jusqu’au 5 février au Musée MAXXI de Rome (Rue de Guido Reni, nº4 A).

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Si vous ne connaissez pas ce projet original (et un peu délirant), nous vous recommandons de louer appartements à Rome et profitez pour connaitre le fervent monde artistique et culturel de la capitale Italienne.

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Sollier Only-apartments TranslatorTraduit par: Sollier
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Indian Highway au MAXXI de Rome

September 30, 2011 By: romeblogger Category: Rome

Jusqu’au 29 janvier 2012 le Musée d’Art Contemporain MAXXI de Rome présente l’exposition Indian Highway, un compte-rendu collectif et itinérant qui nous montre la scène de l’art contemporain de l’Inde. L’exposition a été préparée par Julie Ferracci, directrice d’art du MAXXI, de Hans Ulrich Obrist, de Gunnar B. Kvaran et de Julie Peyton-Jones.

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Le Musée MAXXI réalise la première exposition en Italie sur le panorama de l’art actuel de l’Inde, en comprenant qu’aujourd’hui c’est une zone qui vit d’importantes transformations économiques et sociales qui se  reflètent dans la représentation esthétique. Pour réaliser cette intéressante exposition le Musée a compté avec la collaboration du Musée d’Art Moderne Astrup Fearnley d’Oslo et de la Galerie Serpentine de Londres.

Aujourd’hui l’art de l’Inde surgi sur la scène mondiale et il est considéré comme l’un des plus intéressants des pays émergents, du moins tels que l’ont qualifié les critiques, qui voient en lui une nouvelle tendance impulsé par les grands changements vécu par ce pays. Cependant, de ces grandes transformations observées depuis la crise du modèle vécu en Occident, certains parlent des millions d’êtres humains qui vivent dans le sous-monde de la misère. Pour cela , le regard que donnent les artistes contemporains sur cette partie invisible du succès économique de l’Inde semble intéressant.

Le parcours de cette exposition établit une séquence intéressante qui nous mène aux polysémies culturelles entre les divers artistes choisis pour ce compte-rendu, où les significations et les allusions génèrent un espace de réflexion chez le spectateur.

La dialectique entre la modernité et la tradition, propre aux moments de transformations et de modernisation, est quelque chose que l’art reprend avec une sensibilité merveilleuse, surtout quand cela se reflète sur différents courants et styles. Quand la nouvelle génération d’artistes n’est pas aussi marquée par l’héritage postcolonial, elle manifeste d’une manière plus détendue son acceptation à l’art occidental, en s’appropriant la condition post-médiaire que l’art contemporain a validé.

L’un des artistes qui sera présent dans cet exposition et qui représente cette nouvelle génération de la scène artistique de l’Inde, est Jitish Kallat, né en 1974 à Munbai. Son œuvre a parcouru le monde et a pour concept le cri du désenchantement des transformations culturelles qui ont rompu l’enchantement de la société et les valeurs héritées par de grands révolutionnaires sociaux comme Gandhi. Son œuvre est produite sur de grands formats et divers supports comme la peinture, la sculpture et installations.

Nombreux sont ceux qui le disent, l’art est le produit de son temps, et effectivement une telle exposition le démontre. Pour cela il semble intéressant de voir différentes expressions d’art conceptuel minimaliste qui nous parle d’une nouvelle Inde, où le composant post colonial semble avoir disparu de l’horizon.

Pour plus d’informations: http://www.fondazionemaxxi.it/it/schede/indian-highway

Nancy Guzman Only-apartments AuthorNancy Guzman

Un grand apport pour la connaissance de la culture contemporaine de l’Inde est Indian Highway, qui nous invite à circuler dans une société de contradictions, donc si vous pensez louer un appartements à Rome ces jours ci, venez prendre un bain de culture au Musée MAXXI.

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Indian Highway au MAXXI de Rome

September 20, 2011 By: romeblogger Category: Rome

Avec l’exposition “Indian Highway », débute un cycle de réflexions autour de l’intense production artistique de l’un des pays les plus grands d’Asie, et dont la culture a fortement influencé la sensibilité occidentale dans les dernières décennies : l’Inde.

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L’exposition présente un itinéraire collectif qui, au moyen d’une grande sélection d’œuvres de supports variés, présente le panorama multiforme de la scène artistique indienne. Ainsi, dans la première exposition que le musée italien dédie à l’Inde, il vous est donné l’opportunité de vous rapprocher de la culture du pays au travers d’une investigation visuelle et artistique. L’objectif de l’exposition est, de plus, de refléter le développement économique, sociale et culturel des dernières 20 années qui, depuis des années 90, ont réussi à ce que l’Inde soit reconnue comme un lieu central global, y compris dans le domaine de l’art.

Avec la décision d’insérer les autoroutes dans le titre de l’exposition, cela fait clairement allusion à l’un de ses « flux » analysés par l’anthropologue indien Appadurai, c’est-à-dire au déplacement massif de la campagne vers les périphéries et jusqu’aux villes, toujours plus peuplées, et à la forte interconnexion réussie par la terre entre une zone et une autre de ce gigantesque pays.

Parmi les commissaires d’expositions, on trouve Julia Peyton-Jones, Gunnar B.Kvaran ainsi que le célèbre commissaire et critique suisse Hans Ulrich Obrist, qui est actuellement le codirecteur de l’exposition et le directeur de projets internationaux de la galerie Serpentine à Londres. Son travail s’est fait connaître grâce au vaste projet «Interview Project” dans lequel il converse avec différentes personnalités du monde de l’art afin de reconstruire un chemin ou un panorama dans un contexte où les limites entre ce qui est l’art et ce qui ne l’est pas paraissent s’effacer complètement. Il a eu l’idée de ce projet quand, encore étudiant, il a lu deux conversations qui changeraient sa vie et qui feraient qu’il se passionnerait complètement à l’art. L’une de Francis Bacon avec David Sylvester et l’autre de Marcel Duchamp avec Pierre Cabanne. Jusqu’à aujourd’hui, on compte plus de 2000 heures d’entrevue, et l’on parle de ses archives comme d’une « conversation infinie ». Ces conversations, qui furent publiées dans la revue Artforum à partir de 1996, comptent avec 69 artistes, architectes, écrivains, directeurs, scientifiques, musiciens et philosophes.

Ulrich Obrist, fasciné par l’Inde, propose aujourd’hui “Indian Highway” comme un moment pour penser l’art à partir de l’observation du développement d’un pays.

L’exposition ouvrira ses portes le mercredi 21 septembre à 19:00 et pourra être visitée jusqu’au 29 janvier 2012, les mardis, mercredis, vendredis et dimanches de 11:00 à 19:00, et les jeudis et samedis de 11:00 à 22:00. L’entrée à plein tarif est de 11 €, de 8 euros pour les tarifs réduits (pour les enfants, les retraités et les étudiants qui accréditent de leurs conditions)

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Michelangelo Pistoletto au musée MAXXI de Rome

August 03, 2011 By: romeblogger Category: Rome

Le Musée MAXXI, principal référence pour l’art contemporain à Rome, propose l’exposition rétrospective de l’un des artistes italiens les plus reconnus au niveau international : Michelangelo Pistoletto.

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L’exposition, qui compte avec plus de 100 œuvres provenant de collections publiques et privées d’Italie et des États Unis, montre l’évolution professionnelle de Pistoletto depuis 1956 jusqu’à 1974, dans une rétrospective qui promet de définir la personnalité et la sensibilité d’un des artistes fondateurs du célèbre mouvement italien appelé “Arte Povera”.

Ce mouvement, qui se fit connaitre à la fin des années 60, consistait en une critique précise de l’objet artistique et essayait de fuir du marché en utilisant des matériaux pauvres (comme les bois, feuilles mortes, légumes, charbon et argile) et pour exiger l’intromission du public. L’idée, encore très forte chez Pistoletto, était de générer une forte réflexion sur l’art et sa signification à travers de l’observation de matériaux manipulés et facile à obtenir.

Michelangelo Pistoletto est né à Biella en 1933. Il fit ses premières expériences artistiques à 14 ans, travaillant avec le père qui restaurait des œuvres et ensuite comme apprenti d’Armando Testa, célèbre fondateur de la plus connues des écoles graphiques de cette époque. En 1950, Pistoletto commence à exposer dans des expositions collectives. Il fit sa première exposition individuelle à la Galerie Galatea de Turin en 1960. En 2003 il gagna le “Leone d’Oro” à la Biennale de Venise pour sa carrière artistique et l’Université de Turin lui conféra une maîtrise honoris en Sciences Politiques. Actuellement il est directeur artistique des “événements” d’un festival de création urbaine qui à lieu à Bordeaux.

L’exposition “Da uno a Molti”, qui peut être visitée jusqu’au 15 aout au MAXXI, explore le parcourt artistique du Maître depuis sa rigoureuse investigation sur soi-même et la représentation de son identité jusqu’aux plus récentes collaborations artistiques avec d’autres géants de l’art. Les œuvres sont distribuées en trois groupes principaux : dans un espace se trouvent les superficies réfléchissantes et les plexiglas, dans une autre salle il y a les “oggetti in meno” (en français : les objets de moins) et les “Stracci” (torchon), en plus de la série “Lumières et reflets”. Un espace à part est réservé pour les actions et les performances des artistes du groupe théâtral Lo Zoo et présente des objets et des enregistrements vidéo des œuvres.

L’exposition veut reconstruir de façon complète le travail d’un artiste italien dans le difficile contexte des transformations qui modifièrent le pays dans la seconde post-guerre, explorant ses relations avec les mouvements artistiques comme le Pop Art, le Minimalisme, le Conceptualisme et plus particulièrement souligner l’aspect collaboratif de l’œuvre de Pistoletto à partir de la seconde moitié des années 50. Pour plus d’information visitez le site web : www.fondazionemaxxi.it


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Confine evanescente au Maxxi de Rome

March 25, 2011 By: romeblogger Category: Rome

Jusqu’au 2 novembre, il y aura une exposition « le bord de fugue » au MAXXI. L’exposition répond une discussion entre l’art contemporain italien suscité par la publication du livre «Il confine evanescente ». L’exposition est une sélection d’œuvres appartenant à une collection permanente du musée et sera la très Real de discussions entre l’art italien des 30 dernières années.

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L’exposition encadrée par la présentation du livre Il confine evanescente, qui parcourt l’œuvre des artistes contemporains italiens depuis les années 60 et jusqu’aujourd’hui, sera le motif de la réalisation d’un examen en profondeur de la collection d’arts contemporains du MAXXI. Tant le livre, comme l’exposition, cherche à générer une réflexion qui conduit à reconnaître l’identité cohérente dans la pluralité de l’art contemporain italien. Gabriela Guercio et Anna Mattirolo, auteurs du livre et commissaires de l’exposition, ont signalé que l’objectif de l’exposition est de mettre en relief la « frontière de fugue » qui sépare l’art italien des dernières décades.

L’exposition sera organisée comme une sélection d’œuvres de Sandro Chia, Francesco Clemente, Enzo Cucchi, Incola De Maria et Minmmo Paladino, Faveretto, Airó Mario, Vezzoli Francesco, Tesi Alexandra, Marisaldi Eva, Manzelli Margherita et Alessandro Pessoli.

Sandro Chia, né à Florence en 1946, est un membre reconnu du mouvement italien de la Trans-avant-garde, aux côtés de Mimmo Paladino, Incola De María et Enzo Cucchi.  Le terme trans-avant-gardisme est apparu en 1979 du critique d’art italien Achille Bonito Oliva, identifiant avec lui un groupe d’artistes qui surgit comme nouvelle référence esthétique et qui refusait l’Arte Povere, qui avait réuni l’avant-garde de l’après-guerre jusqu’aux années 80. Les trans-avant-gardistes théories vers sur la fin d’une étape obscure de l’art conceptuel qui donné lieu à la joie des couleurs. La caractérisation de leurs œuvres est donnée par de grands formats, la forte coloration et l’utilisation de tout type de technique pour réaliser des œuvres figuratives. À la différence de l’avant-garde, la trans-avant-gardes ressort par son individualisme, ne prétend pas influencer la société, ni provoquer des transformations dans l’art.

À l’autre extrême de l’art italien se trouve Vezzoli Francesco. Artiste conceptuel qui défie la consommation et la banalité de ses icônes qui exhibent dans avarice, un emballage de parfums qui n’existent pas et qu’il transforme de façon permanente en y ajoutant des photographies de personnes sur la bouteille. De cette même œuvre il réalisa une publicité dirigée par roman Polanski, avec la participation de Nathalie Batman et Michel Williams, où les deux femmes luttent pour acheter une bouteille de avarice, ridiculisant les comportements irrationnels devant la consommation. L’œuvre est inspirée de belle haleine : eau de violette de Marcel Duchamp, en substituant un portrait de Duchamp par son propre portrait. Sa dernière création a été la réalisation d’un spectacle avec la chanteuse lady gaga au musée d’art contemporain de Los Angeles.

Pour plus d’informations : http://www.fondazionemaxxi.it/en/schede/confine-evanescente-book

Nancy Guzman Only-apartments AuthorNancy Guzman

Si connaître comment a évolué l’art contemporain en Italie et ses tendances vous intéressent, rien de mieux que d’assister à l’exposition « le bord de fuite » au maxi et d’acheter le Il confine evanescente pour le lire dans des appartements à Rome

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Immortel – expo de Gino de Dominicis en el MAXXI

September 10, 2010 By: romeblogger Category: Rome

Gino de Dominicis était un artiste italien obsédé par l’immortalité et l’invisible avec lequel, il paraît, il était capable de transcender le terrestre et l’humain. Ainsi, il se convertit en une artiste invisible, dont la présence se manifestait seulement dans son œuvre, dans l’instant et le lieu même. Toujours absent, il évitait la presse à tout prix et il refusait de donner l’autorisation à ce que ces œuvres soient photographiées, c’est pourquoi il est difficile de trouver du matériel photographique sur son travail.

Son obsession avec l’éthéré et le métaphasique va jusqu’à l’extrême, dans ses expositions même les œuvres conservaient l’anonymat, de façon quelles ne portaient ni titres, ni aucuns indices qui puissent aider le spectateur, même un peu, à les classifier et les catégoriser. De Dominicis, et son art, jusqu’à aujourd’hui sont entourés de beaucoup de mystères.

Son œuvre se sert de supports et de techniques variés : travail sur bois, papier, toile, sculpture et installation font partis de son ample langage artistique, comme une notable fascination pour la figure humaine faisant référence aux meneurs épiques comme Gilgamesh, le roi Sumérien qui cherchait l’immortalité, ou Urvashi, la déesse indoue de la beauté.

De Dominici, malheureusement, n’a pas pu vaincre sa propre mortalité. Il mourut prématurément en 1998, laissant un fantastique et inspirant lègue, une œuvre timide mais forte, un imaginaire qui rend hommage au beau, à l’ésotérique, et au monde secret au-delà du palpable.

Avec, “l’Immortel” le MAXXI à Rome présente la première et plus exhaustive rétrospective de cet original artifice, qui sera ouverte au public jusqu’au 7 novembre. Au fur des 130 œuvres nous parcourrons son riche héritage qui explore passionnément l’immortalité, la métamorphose, et l’évolution, l’invisible, l’anti naturel et ce magique temps suspendu entre le passé et le futur. Loue des appartements à Rome et laisse-toi emporter par le grand mystère de cet artiste fascinant.

MAXXI, le Musée plus innovateur de Rome

July 02, 2010 By: romeblogger Category: Rome

Pour ceux qui visitent la cité éternelle que ce soit seulement pour une escapade ou bien pour une semaine, il n’est pas facile de choisir que visiter. Les amants de l’histoire pourront se submerger en elle en visitant les Forums Impériaux, le Colisée, les splendides Thermes de Caracalla… Et pour les amants de l’art les Musées du Vatican et les Musées du Capitole sont indispensables, à part des joyaux d’architecture d’une ville qui est une vraie galerie en plein air.

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Depuis le 30 mai Rome compte avec un nouveau musée qui déjà pendant sa construction a réveille beaucoup d’expectatives: il s’agit du MAXXI, le Musée National des Arts du XXI siècle. Le MAXXI se propose, à travers de la collection permanente et des expositions, d’être un centre de promotion de l’art et de l’architecture contemporaines. Il s’agit d’une institution dynamique et ouverte aux propositions artistiques les plus innovatrices et aux initiatives internationales coordonnées avec les musées et instituions étrangères.

Le MAXXI accueille actuellement plusieurs expositions, comme par exemple celle dédiée à l’artiste aux multiples faces Gino de Dominicis, ou une autre qui nous donne la possibilité de connaître une des figures les plus importantes de l’architecture du XXème siècle, Luigi Moretti. La proposition des installations vidéo de Kutlung Ataman, Mesopotamian Dramaturgies, est aussi digne d’être mentionnée, et “Spazio” est le résultat du travail de plusieurs architectes qui mettent en évidence leur différentes visions de l’espace et de son utilisation.

Le Musée dispose d’archives, d’une bibliothèque/Médiathèque et d’un Département d’éducation avec des activités pour gens de tous âges, aussi pour adultes. Et une section qui ne pouvait pas manquer, dédiée au projet architectonique du MAXXI, réalisé par l’architecte anglo-irakienne Zaha Hadid.

L’horaire d’ouverture du MAXXI est de 11h à 19h et les jeudis de 11h à 22h. Pour consulter le programme complet des expositions tu peux visiter le site web www.maxxi.beniculturali.it. Terminé le marathon culturel romain, tu auras sûrement besoin de te reposer. Choisis appartements à Rome, le mieux au meilleur prix.